La fuite est verdâtre et rose
Des collines et des rampes
Dans un demi-jour de lampes
Qui vient brouiller toute chose
L'or sur les humbles abîmes
Tout doucement s'ensanglante
Des petits arbres sans cimes
Où quelque oiseau faible chante
Triste à peine tant s'effacent
Ces apparences d'automne
Toutes mes langueurs rêvassent
Que berce l'air monotone