L'ombre des arbres dans la rivière embrumée

Meurt comme de la fumée

Tandis qu'en l'air, parmi les ramures réelles

Se plaignent les tourterelles

Combien, ô voyageur, ce paysage blême

Te mira blême toi-même

Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées, -

Tes espérances noyées