[Couplet 1]
Craignez la visite, vous avez déjà l’enfer sous vos yeux
Je les entends bander sur la vie des autres, je les trouve ennuyeux
Oh oui ma salope, je suis comme dans tes rêves, mais en vrai je suis en mieux
Je suis pas le boug que t’as miff intéresse
Mais je ramène du soleil quand il pleut
Dix ans que je baise le game
Et l’industrie n’arrête pas d’accoucher sous X
Je connais mieux le bitume que ta paire d’Asics
Le cœur en hiver et l’air froid mais le regard est fixe
On a jamais sucé des bites donc c’est nous la maison de disque
Pour m’arriver à la cheville
Ils ont besoin d’une echelle
T’es pas une pute, tu traînes avec avec des putes
Bah pour moi c’est b7el
Elles veulent la dot leur cul est sale
Prends du recul, il vaut mieux finir seul
Que finir au sous sol
Le jack qui me soule et le rue aussi
Mais je baise pas la vie avec une demie molle
[refrain]
Vu que le biff c’est le nerf de la guerre
Je connaîtrai jamais la paix
Un 3 quart, un keffieh, des gants
Confondez pas la rue et la pègre
Vu que le biff c’est le nerf de la guerre
Je connaîtrai jamais la paix
Un 3 quart, un keffieh, des gants
Confondez pas la rue et la pègre
Fils d’immigrés dans une étrangère
Quand tout est noir, je me mets au vert
Je passe prendre la température
Avec les fenêtres à demi ouverte
Tu parles trop fort, on dirait un ténor
Tu faisais le corse dis-moi pourquoi t’es mort?
[couplet 2]
Nourri les, il te diront que c’est pas assez épicé
Ils vont te pisser dessus
Avec ce que tu leur as offert à tiser
Le vécu, le charisme, on veut soulever plus de lourdes
Que dans un entrepôt de cariste
Elle a vu la kicht la salope maintenant elle veut qu’on se marie
Elle a cru que j’étais le fils d’un roi Qatari
Tu nous as vu dans les ?
Mais on peut faire dans le racket de commerce
En tenant le pepom un peu comme une raquette de tennis
Mentalité, assez bresom j’aime pas les putes et les langues de commère
Me pose pas de questions de mon ? certains n’ont vue que les prémices
[refrain]
Vu que le biff c’est le nerf de la guerre
Je connaîtrai jamais la paix
Un 3 quart, un keffieh, des gants
Confondez pas la rue et la pègre
Fils d’immigrés dans une étrangère
Quand tout est noir, je me mets au vert
Je passe prendre la température
Avec les fenêtres à demi ouverte
Tu parles trop fort, on dirait un ténor
Tu faisais le corse dis-moi pourquoi t’es mort