Released on May 15, 2015

Thumbnail

[Paroles de "FTG" ft. Hunam]


[Couplet 1 : Hunam]

Han, ferme ta gueule quand j'écris, s'te plaît

Laisse la feuille blanche et file, je sais

Je sais qu'les valeurs changent, c'est triste, merde

Certains étalent leur science

Pourtant, c'n'est pas l'heure, je n'ai pas leur temps

J'me demande pour qui ils se prennent

J'ai passé l'année planqué tellement j'étais déçu, j'étais prévenu

En entrant qu'je sortirais d'ce manège avec des blessures, mais

Il me reste une arme contre ces verrues

Je garde mes vertus, rien est perdu d'avance, j'attends la fin et l'résultat

C'est très dur d'avancer en restant intègre

Ça s'résume à prétendre d'être pur en prêchant l'inverse

Tu devras supplier, tu seras humilié au combat avant que ton âme ne soit purifiée

J'ai fait l'bon choix en prenant cette direction

Ouais, j'agis sérieusement et en toute discrétion

En immersion dans l'nord de la capitale

Les hivers sont durs [?] hyper sombres

J'me surpasse quand les sirènes grondent


[Couplet 2 : Sentin'l]

Yo, ferme ta gueule, quand j'écris, s'te plaît

Sans terre d'accueil, ma 'sique se balade, mais ne marche pas, elle est coincée dans ses p'tites semelles (ah)

Condamné à être spontané, là, j'souhaite une bonne chute à ceux qui vont parler mal tout au long d'l'année (OK)

Avant qu'on s'en aille, j'fonce, avec minutie

Toi, l'inutile, t'es l'attaquant qui part en contre sans l'ballon

Sans contrat, tu fais du bon taf

J'préfère être en dehors des départs parmi ceux qui s'en vont d'l'actu (yo)

Demande pas aux savants d'être [cons, sois bête?]

L'attente est longue, j'esquive le risque, ouais, j'pars en guerre contre moi-même (ah, ah)

T'as beau faire un truc moche, avec la mode, ça varie la laideur

Et les problèmes, comme une femme enceinte, n'arrivent jamais seuls

En vrai, tu sais qu'on approche, depuis, tu rêves qu'on s'éloigne

Sans être vulgaire, monte à bord, mais je suis, tu es, donc tais-toi

Je rate en scred le problème naît quand la faute se voit

Garder l'trône, le roi n'est que l'esclave d'un autre, je crois (je crois, je crois)