Cypher #3

By Quinte Flush

Released on September 8, 2017

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[Couplet 1 : Milsener]

2017, ta p'tite sœur se fait tourner dans le collège

Ton petit frère noue des amitiés grâce aux collages

2018, j’me sors de la merde ils vont en prendre plein la gueule

Comme Delormeau, de l’or j’veux, dès lors que somos los mejores

Je m’en sortira grâce à mes coro hein

Déter comme en 39, j’me souhaite longue vie comme les jambes de Karembeu

Déter et talentueux, j’déchaîne ma langue tueuse

Ils veulent refaire un tour comme à Port Aventura

Ils avouent qu’j'suis le meilleur avant de m’entuber

Qui vivra tuera, tu m’vois pas mais tu m’ressens comme une tumeur

La nuit j’ai des visions, des milliards qui se posent sur des millions

Ils sortent dans la rue ils militent, plus d’temps pour ça si il y a bénef le Mils y est

J’prend du recul sur le mouvement mais pour faire gengen faut rentrer dans l'moule

Levé tôt, couché tard donc tu comprendras que j’ai pas le temps pour les embrouilles

Volant à droite, volant à gauche j'passe les rapports retiens très peu d’endroits

En droit d’savoir si j’dois respirer le même air que ces andouilles

J’rends roi celui qui l’rendra, dieu seul sait qu’on gardera le mental

Sur ma vie que tous les jours l’humain rend ta-ré, se lève tous les jours focus sur l’rentable

Tout le reste je fais sans soucis insoumis, invoque ton joker quand j’souris

Fin stratège comme Yamamoto Kansuke, j’continuerai jusqu’à cé-per au Kentucky

1er décembre 98, soit j’vise le but soit j'le rate y’a pas de prime de risque

Hey, hey, hey tu sais pas quoi faire le mieux c’est qu'tu vises le Mils


[Couplet 2 : Moody]

On vit dans l’action tous les soirs, besoin de canaliser mes envies folles

Fuck ton cannabis j’ai plus time, j'vise le paradis bien sûr que j’les baratines, j’les aimes mais tout m’déçoit

Quand le mal me colle a la peau, j’tire un trait sur tout c’que tu connais d’moi

J’vois rouge "enchanté" j’ai pas envie d’te connaitre, pas envie d’te coller

J’envie pas tes fils connard, tous les soirs j’combats la colère

Matte ton âme d’abord pas celle d’à côté

Faut qu’j'me barre avant d’être comme eux !

T’as l’air con à t’penser libre, t’es codé comme tes collègues

Sans déconner j’me suis battu quand on ma dit « ferme ta gueule et prend cette vie » fuck you !

Ça passe ou ça casse, appelle ça comme tu veux

J'suis qu'de passage, ça braille, moi, j’suis posé en Espagne pour massage

Mélange d’ivresse, mélodie d’stress, je mêle l’envie d’sex, j’reste le même mais c’est dommage

J’vrille en vitesse, vide une teille comme un hommage

Certains jouent les thugs quand d’autres rêvent de quitter la vie d’tess

Tu connais Quinte Flush aujourd’hui mayne attends demain

Illégitime, jet d’hémoglobine, agit en mauvais guide, Moody est né, est mort Gandhi


[Couplet 3 : Djoum]

Dans ma tête le mental y est, pas b'soin d'médaillon

Monte sur le haut d'la montagne et saute tu peux qu'm'aider t'façon

Si j'suis à 100 contre 1 : j'signe un contrat d'sang sans contrainte même trépassant mais pas sans contrer les passants, chienne et chaire humaine déchirée vont s'rencontrer

Adieu les miens ? Sérieux c'est niet !

Le baveux est vilain ; il aime les fillettes

La barette s'émiette ; la BAC est myope

T'es mignonne mais danse le mia et miaule

Le bonheur j'l'avais à portée d'mains, j'pensais qu'ça m'importait peu

Jusqu'à c'que des portées d'porcs teigneux m'obligent à m'déporter et m'téléporter aux portes des lieux

Les yeux au bord des larmes si y a une vie après la mort m'emportait pas

La faucheuse vient m'border, dans ma tête y a v'là l'bordel, j'me noie et y a pas d'bateau à aborder


[Couplet 4 : Telam]

J'ai le démon faut que je tempère ça, sais-tu que le temps passé revient à personne

J'me sent hyper seul, j'calerai mon couplet si un jour mon heure sonne

La lumière s'éteint l'inspiration s'établit

Si ton regard flanche j'te demanderai c'qui t'arrive

Ce qui t'habite n'est rien d'autre que toi-même

Qui a fini par comprendre la vie et son tarif

J'me d'mande : Quand se calmera la tempête ?

J'me noie dans mon re-vé, j'me vois dans mes rêves

Qu'on gagne ou qu'on perde, dès qu'on doit des comptes, nous sommes condamné à perpét' ouais !

Condamné à plaire comme destiné à faire peur

J'suis infecté dans un état défectueux

Je m'écarte car j'deviens humain qu'dans les lieux désaffectés

Plusieurs facteurs ont causé ma perte

Sur le bon chemin mais l'opposé m'appelle

On s'est reposé à peine, gars t'en sauras pas plus à propos de la Quinte

Le teint défraîchi de la veille, me rafraîchit la mémoire

À cet instant je remémore, les pensées stressantes me condamnent à morfler


[Pont : Telam]

Elle me condamne à morfler, j'ai rien demandé à la vie moi

Tu m'a parlé de yacht, j'essaie de mener mon navire

On me propose la mort par virement

J'réponds fièrement

Faut faire monter, fermenter

Gava c'est pas mon délire


[Couplet 5 : Kyû]

Un rude boy blanc dans ta pussy gal, tu pensais pas qu'ça f'rait aussi mal, hey hey

Salit le jeu comme un hooligan, j'suis dans la house comme le Moodyman, hey hey

Je sors la nuit, j'suis le Boogieman, seigneur infâme, Ricky Dunigan

R.I.P, dédicace, j'm'endors en lisant mes ordonnances médicales

Représente le Southside, plus de gros mots que dans South Park

Le videur m'a dit "tu passes pas", ma bite peut y aller mais elle passe pas

Magie noire, pas de passe-passe, jeune animal dans l'impasse-passe

Samedi soir dans la place-place, tes amygdales j'les déplaces-place

Quinte Flush, c'est la bonne carte, un chanteur, un taré, deux kalash, un polska

Rien qu'on s'amène et qu'on fuck ça, tous mes neurones dansent la polka

Jaloux parlent, ça me choque pas, c'est pas normal si ils s'moquent pas

J'ferai crier toutes leurs pauv' garces, elles vont maîtriser toutes les octaves

J'me déplace comme la coca chez les haut placés comme si c'était légal

Que des bails noirs comme au Sénégal, les hommes ont fait les lois, certains les font à coup d'Beretta

Et ce depuis l'éternité, à croire qu'ils ont écouté mes phases

Tu vas faire replay jusqu'à R.I.P, dès qu'on en abuse tout est néfaste