Femmes qui aimez mieux le foutre que le pain

Qui prenez en foutant un plaisir souverain

Qui faites de vos cons une source féconde

Qui crevez de dépit qu'on ne vous foute point

Laissez-vous foutre à moi, j'ai le vit en bon point

Et vous direz que c'est le paradis du monde

Je crois que tout foutait quand je fus engendré

Tant je suis en foutant chaudement agité

D'une ardeur qui n'est point à tous fouteurs commune

Si j'approche d'un con, je me sens échauffer

Ni maris ni parents ne peuvent m'étonner

Mon vit et mes couillons courent même fortune

Ô mourir agréable, ô trépas bienheureux

S'il y a quelque chose en ce monde d'heureux

C'est un tombeau tout nu d'une cuisse ivoirine

Les esprits vont au ciel d'un ravissement doux

Si l'homme meurt dessus, la femme meurt dessous

Mais une mort est peu pour chose si divine

Ce sont mots inventés que parler de l'honneur

Et dire qu'en foutant on n'a point de bonheur

Et que celui qui fout à la vertu s'oppose

Il n'est point d'autre honneur que de foutre très bien

Car sans ce doux plaisir la vertu ne vaut rien

Honneur, foutre et vertu c'est une même chose

Femmes qui aimez mieux le foutre que le pain

Qui prenez en foutant un plaisir souverain

Qui faites de vos cons une source féconde

Qui crevez de dépit qu'on ne vous foute point

Laissez-vous foutre à moi, j'ai le vit en bon point

Et vous direz que c'est le paradis du monde