Si dans ta vie il ne pleut pas c’est qu’au fond d’mon coeur je t’abrite

En ce moment je pense à toi le front collé contre la vitre

C’est vrai que j’me sens vide pourtant j’recèle un tas de chose

Que j’aimerais pouvoir te dire à travers ce chant de proses

L’homme apprend les rudiments pour pouvoir parler aux filles

Mais avouer ses sentiments ne sera jamais comme dans les films

J’ai passé ma nuit entière à composer cette musique

J’voulais te l’dire à ma manière mais j’crois qu’mon coeur est aphasique

Alors vas-y ! Fonce ! me dit ma tête en furie

Quand j’pense à toi comme un enfant, j’me mets bêtement à sourire

J’avoue parfois j’suis dérisoire quand on se parle au téléphone

Je baratine un tas d’histoires alors qu’j’devrais mettre les formes

Je garde tout ça depuis trop longtemps, j’ouvre les vannes la coupe est pleine

Tu ne me laisses pas indifférent c’est ça qu’je veux que tu comprennes

Depuis que j’t’ai vu sur mon chemin, tu ne cesses de m’étonner

Et si j’ai le coeur sur la main, c’est pour pouvoir te le donner

Princesse… Princesse… Princesse

J’me sens tellement perdu au coeur de ton regard

J’t’ai dans la peau et dans le sang, j’aimerais tellement qu’on fasse la paire

Et si un jour on est ensemble, j’aurais juste peur de te perdre

J’aimerais juste que tu saches combien tu comptes à mes yeux

Et si j’écarte les nuages, c’est pour pouvoir t’offrir les cieux (x2)

Si dans ta vie il ne pleut pas, c’est qu’au fond d’mon coeur je t’abrite

En ce moment je pense à toi, le front collé contre la vitre

Certains m’diront qu’il faut qu’j’te lâche, des filles y en a partout sur Terre

Mais moi j’veux pas d’vos secondes places, tout c’qui compte c’est la première

A quoi bon être avec quelqu’un si au final c’est par défaut

Lui dire qu’tu l’aimes ça sert à rien, si au final tu penses à l’autre

Mais avec toi c’est différent, les autres filles font pas la diff’

Tu squattes mes rêves constamment ça devient presque maladif

Quand j’ferme les yeux, j’vois ton visage, t’es comme tatouée sur mes paupières

Même la nature, les paysages ne te valent pas je te préfère

Tellement de choses à dire sur toi, il ne faut pas que j’abrège

Oh je t’en prie ne me quitte pas, je suis comme Jacques Brel

Au fond, j’aimerais tellement savoir ce que tu penses

Vers où s’orientent tes sentiments ? Sont-ils faibles ou bien intenses ?

Tout c’que je sais pour ma part, c’est qu’t’es la flamme quand mon coeur gèle

Et que je sais que tôt ou tard, tu comprendras que tu es Jane !