Released on March 15, 2015

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[Couplet 1 : Zeu]

Ouais ouais ouais on rappe dès qu'y'a l'averse

À vrai dire même quand le soleil se lève

On bave dès qu'y'a l'amné, on voit qu'les autres vers le sommet se perdent

J'suis esseulé, j'me tais, la foncedé m'a rattrapé

J'm'imagine dans ton pieu salope, à t'mener à la baguette

Dans l'abus le plus total, j'peux rien faire pour les puceaux car j'm'exerce sur du Socrate

Pendant qu'je rappe tu t'butes à Budokai

J'ai plus trop l'time, entre les pics et vos salopes de merde

C'est plutôt calme mais quand mon posse débarque c'est plus la mode de bleh

Mais fume la poche de zeb et verse du Coca dans mon reuv'

J'ai des reufs en plein marathon qui suent à mort

Me parlez pas d'contrats

Non c'est qu'des tout p'tits, ils veulent nous la mettre

Et pensez pas qu'on gratte, j'ai d'autres soucis comme faire sourire ma mère

L'amour est mort depuis un bout d'temps gros et j'dois choisir ma route quand j'sors

J'hésite, j'sais plus si le rap me plaît trop

Faut pas qu'je devienne fou ma gueule, y'a des gens proches qui tombent grave

Même avec un ceu-di d'cons', pour mon père c'est pas concevable

J'croyais connaître les hommes mais ouais en fait dans l'rap c'est les pires

Donc faut qu'je sois sélectif pour avoir l'bon rôle

J'hésite de rien du tout, pour moi c'est passionnel

Et vire le banc du four, ouais foudroie tous ces malhonnêtes

J'ai mal au rap quand j'vois toutes ces groupies de merde agir ( putes )

J'préfère mourir dans la bouche un bout d'shit au miel

Et crois pas qu'ça roupille au tel ou qu'les groupies m'obsèdent

Chez nous c'est gros J de pollen, ça tape des raps sur du Whoopi Goldberg

J'ai des choses à dire du coup j'risque la chaise

Les gens m'reprochent d'être trop habile pourtant ma gueule j'stick que la verte

Ici c'est Paris Nord, en direct de Barbes

Les doigts qui enflent, ma plume se croit à Baltimore, bientôt c'est moi qui vends

J'crois qu'je suis resté assez soft avec vous

Rap à degrés celcius élevés, pour t'nettoyer j'utilise l'acétone

J'me sens pousser des ailes, une voix rouste et t'es ken

Dans son ensemble gros zat' aux lèvres, j'parfume la salle comme un encens

T'entends ? La beuh me désaxe


[Pont 1 : Zeu]

Trop d'drogues, dans mon cerveau

C'est parti en pogo grosso modo

Mais pas d'bluff chez mes gars des putains d'halls

On arrive trop chauds poto merde

Trop d'drogues, dans mon cerveau

C'est parti en pogo grosso modo

Mais pas d'bluff chez mes gars des putains d'halls

On arrive trop chauds poto merde


[Couplet 2 : Zeu]

Tout va pour le mieux, j'étouffe le jeu et tout j'raffle

Avec qui bientôt j'pourrai conduire ce Touran ?

Tu vas avoir un mega pin's aux lombaires

Tapé par la C, par la bonne Colombienne

Suce la rime et pas l'contraire

J'suis devenu haineux à cause de mon père

Sur la chatte à son père, on perce

Ne fais pas la comtesse, on t'ken, tu veux pas rendre compte ( on t'laisse )

J'suis dans un délire assez bizarre

J'fais des rêves où j'fais le dit-ban sur un divan, crapotant sur mon cigare

J'crois qu'c'est délicat, j'suis pas saint ( pas saint )

Dans ma tête j'veux l'héritage, le rap, le mac et les pétasses, bien ?

M'en bats les couilles de c'que tu penses (penses, de c'que tu penses )

On s'en bat les couilles de c'que tu rends, j'comprends plus rien (rien)

J'vis tard, fume des arènes de weed dans mon p'tit habitat

Range ta foune ou tu t'feras ler-vio dans la Micra

Ça sent la flicaille, roule à 500 sur le pet'

Nique ton périphérique quand c'est mes potos qui rappent

Va-t'en d'là p'tit gars ou ça te chope par les lombaires

Rimes sombres j't'ai dit, j'dédie l'bail, macabre à la Gothika

J'vais m'envoyer à l'hôpital

Rêve de broyer tous ces dalleux, les noyer, les voir s'échouer sur le rivage

J'veux un ryhad et des pistaches

Billets d'couleur raisin, j'en ai marre de faire du pillage


[Pont 2 : Ormaz]

Marre de faire du pillage, marre de faire du pillage

Fils de pute, qui est celui qui attend notre chute ?

Bang bang, OZ

Sais-tu d'où tu viens ?

Panama Bende


[Pont 3 : Zeu]

Hey hey, j'vais l'faire durer le plaisir, on va les faire taire

Fumer les pénibles, on a la déter'

Prends la suite au Pullman, trou d'balle, et n'oublie pas tous les shegueys

Hey hey, j'vais l'faire durer le plaisir, on va les faire taire

Fumer les pénibles, on a la déter'

Prends la suite au Pullman, trou d'balle, et n'oublie pas tous les shegueys


[Couplet 3 : Zeu]

Ouais j'ai pas voulu déballer l'or frère

En deux minutes ta pute enlève mon calbut' et son corset

J'vais être honnête, c'est le bordel ( bordel )

J'suis pas là pour faire des poèmes et des promesses

Le théorème est simple, Foreign dans ton C5

À fond sur la télé ou bien chez tes zinc'

J'me défoule tellement qu'les rimes dans ma tête font des paris bêtes

T'écouter rapper c'est plus relou qu'taper des mains l'hiver

T'sais quoi ? Cimer, t'as l'hépatite B ou quoi ?

Fillette, t'es pas validée

T'sais quoi ? Cimer, t'as l'hépatite B ou quoi ?

Fillette, t'es pas validée

Phases extraterrestres et j'ai pas d'alibi

J'rappe des tas d'extraits dans des états critiques

Jacte et après tu verras qu'y'a pas d'limite

Roule un quatre feuilles dans ma tête y'a d'la visite

Phases extraterrestres et j'ai pas d'alibi

J'rappe des tas d'extraits dans des états critiques

Jacte et après tu verras qu'y'a pas d'limite

Roule un quatre feuilles dans ma tête y'a d'la visite

“J’hésite de rien du tout, pour moi c’est passionnel”
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Référence à la phrase qui survient plus tôt dans le morceau : “J'hésite, j'sais plus si le rap me plaît trop”. Après réflexion, Zeu réalise qu'il n'a aucun doute sur ce qu'il veut pour son avenir.

“J’veux un ryhad et des pistaches”
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Un riad est un type de maison répandu dans le monde arabe, avec une piscine ou un jardin intérieur.

Ici, Zeu insiste sur l'aspect simple et sans fioritures de ses fantasmes. Il revendique ne désirer rien d'autre que de pouvoir profiter de la vie et des plaisirs simples.

“J’m’imagine dans ton pieu salope, à t’mener à la baguette”
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L'expression “mener quelqu'un à la baguette” signifie manipuler une personne afin qu'elle fasse tout ce que l'on désire.

Ici, il y a un jeu de mots entre cette expression et la partie de son anatomie qu'il compare à une baguette.