Released on October 11, 2019

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Couplet 1 : (Brams)

Une goutte de sueur sur mon front

Une marque de sang sur mes lèvres

C’est un peu mon état en écrivant ces phases

Car des pensées s’entassent au coin de mes seize

Oue des pensées qui s’étalent, insensées viscérales

Intenses elles me tentent mais leur danse est misérable

Ça lance et c’est rance pour les masquer j’y mets l’art

En transe elle me chante que ma peine est sidérale

J’aurai du penser avant d’y aller, mais si j’avais pensé j’aurai jamais pu le faire

On veut me duper, je suis jamais du-per

J’ai trop fermé ma gueule je pourrai jamais plus me taire

Enflammer mes récits sur un fa, mi, ré, si

La vérité me détruit quand les torts me raisonnent

Sans la musique serais-je avec cette fille?

Je dormirais seul, sans do, ré, mi, ré, sol

Des nuages qui pleuvent, un ange qui se noie

Des sourires qui pleurent, des larmes de joie

Des flammes en enfer, je dois mourir de froid

Mais vivre à moitié c’est mourir deux fois

Des nuages qui pleuvent, un ange qui se noie

Des sourires qui pleurent, des larmes de joie

Aimer jusqu’à la mort ou s’aimer à mourir

Des sourires en coin et des coins sans sourires

Refrain : x2

Car je me suis égaré, à en perdre la raison

Mon bon sens c’est barré, dans la crasse et les questions

J’en peux plus, pourtant j’en veux plus

Est-ce que moi je suis taré ou est-ce que les gens saints sont très cons?

Couplet 2: (JeuneJo)

J’ai écrasé mes peines pour en faire de la ce-for

Dans un jardin d’eden où des démons se forgent

Les dés sont jetés faut que je tej mes remords

Se rapprocher du vrai avoir plus jamais tort

Forcé d’avouer que l’écart se crée, jeunesse en déclin et en cas de besoin

Je peux sauver le monde après 4 re-ver, mais je crois plus au destin comme en 80

Ils se comportent tel des élèves

Leur niveau est assez leg’

Je fais de l'or des sous des pièces

Dès dès dès lors que je bouge mes lèvres

Des vices pleins la tête, le gout de la fumée est l’attraction du mal

Très allumé à des années lumières

Je suis mal luné mais je vise les étoiles

J'ai comme une envie de m'absenter

Juste de kiffer l'instant T

Tu peux devenir légendaire

Ou juste ter-ma les gens faire

Ils peuvent continuer de patienter

Moi j'en ai marre faut que je change d'air

Fumer dégrade la santé, mais j'ai brûlé des grammes par centaines

Couplet 3: (Cmz)

J’ai perdu la raison d’y croire

Je sais même plus qui rap et qui rigole

La permission d’aimer c’est rare

La vrai prison dans ma tête n’est qu’un mirage

J’ai perdu la raison d’y croire

Je sais même plus qui rap et qui rigole

J’ai peur et ton regard est froid

Déjà petit j’voulais jamais les croire

Et j’ai quand même attendu l’averse

Des nuages de sang pour changer la donne

J’aurai pu boire et puis tout oublier

Tout oublier jusqu’a perdre la mémoire

Mais j’ai promis la veille d’en assumer les peines

Et ma belle est partie mon coeur est sous écoute

J’ai des blessures au corps, des braises en décor

Et le feu s’élargit pour accuser nos tords

Alors bien sur ma belle qu’on va pas se revoir

Tu sais aussi que dans ma tête c’est grave

Et la prison c’est nous, comment briser nos liens ?

J’écrivais déprimé là qui s’en souvient ?

Depuis le passé j’acquiesce nan j’aime pas les consignes

Mon équipe en face est en pleine réussite

Et la suite est sans fin, la Prec en témoigne

D’un seul oeil on rêve, et le réveil éloigne

Refrain : x2

Car je me suis égaré, à en perdre la raison

Mon bon sens c’est barré, dans la crasse et les questions

J’en peux plus, pourtant j’en veux plus

Est-ce que moi je suis taré ou est-ce que les gens saints sont très cons?

Couplet 4: (LP)

Qui m’aurai dit que le succès se trouvait dans le dico?

Tu sais pourquoi j’aiguise les rimes?

Pour finir enseignant au micro

Roule une fusée la te-té enivrée, j’ai toujours mon carré dans le métro

Deux mois d’été le reste je suis en hiver

J’avance, aucun coup d’oeil dans lé rétro

J’ai gratté des lignes et des phases par milliers

Parmi les risques et les crasses je navigue, j’ai pas pu me limiter

J’aime ça donc je ferais du sale avec aucune humilité

Assez de cran pour les humilier, je passe mon temps à me justifier

T’es ni mon daron ni un justicier, c’est que de la musique qu’on a fructifié

J’ai lâché prise, je me laisse porter sans aucunes maîtrises

Je fly je tise donc baisse la lumière pour que je kiffe

Je m’évade, je médite, les femmes les disques, la face le bif

Je me barre très loin je me taille très vite puis, le noir le vide