[Paroles de "Intro"]
[Couplet 1 : IDS]
Sept ans qu'on bosse avec les frères, qu’on s'est pas lâché
On lâche rien, on lâche rien, on part sur l'quatrième projet
On fait le boulot en famille, dehors, trop de vipères, moi, Manager c'est mon frère, toi bon qu'à m'appeler "mon frère"
Jme rappelle des heures de route en Saxo (En Saxo), je devenais plus fort à chaque son
Chaque soir, j'y repense, faut laisser lе temps à chaque chose (Chaquе chose)
J'me rappelle de chaque client, de chaque dose, dehors j'ai fait des sales choses, aussi des sales choix (Dehors, j'ai fait des sales truc)
Je vois que les billets à chaque dose, je remercie Dieu pour le parcours (Tout)
C'était compliqué (Compliqué), c'était chaud, y avait pas tout, mais dans tout, je suis impliqué
[Couplet 2 : D2]
J'étais impliqué, mon premier coup, j'étais mineur
Je dois m'y faire avec ma mère, vu qu'j'ai grandi sans géniteur
Mais si elle part, faut pas que je foire, c'est ça ma peur (Ça m'fait peur)
J'aime trop ma sœur, j'aime trop mes frères, quatrième projet, je dois faire du sale
À la base, c'était un délire, aujourd'hui, ça devient mon job
Ma première tof avec un fan, j'm'en souviens bien, j'étais qu'un gosse
J'avais même pas mué (Nan, nan), je passais à la télé (TV)
Je voulais faire des clips comme les grands du tieks, ça a fini par streamer (Payer)
[Couplet 3 : KLN]
Je sais bien qu'ils nous dévisagent, je le remarque à leur façon d'parler
C'qui compte ce n'est pas l'atterrissage, mais la façon dont tu vas t'relever
On n'a pas toucher d'héritage, mais nos parents ont fait le taf
Je sais bien qu'ils nous dévisagent, je sais bien qu'ils nous dévisagent, wesh
J'ai perdu mon papa il y a peu de temps, mais c'est la vie, on doit faire avec
J'ai quelques flash-back de temps en temps, j'garde le sourire, tout s'passe dans la tête
Sur scène j'ai l'impression d'halluciner, j'me sens comme Neil Armstrong dans les étoiles
Reflets des flashes qui illuminent mes lunettes Cartier, j'me cherche encore, arrête de prétendre que tu m'connais
[Outro : Rim'k]
On m'demande souvent, quel est le secret de ma longévité
Si je devais répondre simplement, j'dirais qu'j'n’ai jamais oublié ce pourquoi j’ai commencé
J’ai choisi cet art, parce que j'me voyais rien faire d’autre
Parce que j’avais des histoires à raconter, des voix à faire entendre
Et des gens à représenter du 94 jusqu’à Boulimat
Aujourd’hui, la communauté s’est agrandie
Le monde a changé, et de nouveaux conteurs ont vu le jour
Longue vie à ceux qui poursuivent cette lumière
Ces nouveaux princes : "Nés pour briller"