Processus Cardiaque

By Jocha 🦉

On BUG OR GOD

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[Intro]

Ouais, dehors c’est gris, dedans c’est crash

Encore une nuit blanche, je chase le cash

Mais qui surveille les enfants du numérique ?

Cœur pixelisé, mémoire algorithmique


[Verse 1]

Réveil brutal, Slack me harcèle dans le noir

Des rĂŞves de vacances, en vrai je regarde mon miroir

Visage fatigué, clavier tatoué sous mes doigts

Est-ce que la liberté est un bug ou un droit ?

Café trop corsé, deadline en feu, j’suis dans le rush

Routinе hypnotique entre la pеur et l’flush

Mes potes m’appellent, mais moi j’ghost, c’est l’futur

Code ou rien—paye ou rien—cercle vicieux, c’est dur


[Chorus]

J’ai besoin d’air

Quelque chose m’envahit

Trop de chaleur dans le binaire, mes circuits vont s’griller

Trop proche du bug

Quand le sang trace mes lignes de code

Mon cœur tape comme un process qui s’emballe

J’ai juste besoin que tu m’appelles


[Verse 2]

Écran bleu sous les yeux, je scroll, je traîne la nuit

Parfois, je me demande—cette vie, c’est vraiment la mienne, ou bien c’est juste un script qui s’écrit ?

Cash dans la poche ou la peur dans le cœur

On troque nos rĂŞves pour un badge, un salaire, la peur

Ma mère m’demande si je compte dormir bientôt

Mon boss veut des rush, “Go, go ! Faut qu’tu sois chaud !”

J’voudrais une pause sans être offline, trouver la cause

Refactor mon âme, reset qui s’impose


[Chorus]

J’ai besoin d’air

Quelque chose m’envahit

Trop de chaleur dans le binaire, mes circuits vont s’griller

Trop proche du bug

Quand le sang trace mes lignes de code

Mon cœur tape comme un process qui s’emballe

J’ai juste besoin que tu m’appelles


[Outro]

Dis-moi c’est quoi le vrai, c’est quoi la paix ?

Lost dans un réseau où tout le monde rêve d’être validé

Un pull request pour exister, un cœur en ASCII, ça se sent pas

Dis-moi juste que t’es là—ça suffit parfois


[Outro]

Dis-moi c’est quoi le vrai, c’est quoi la paix ?

Lost dans un réseau où tout le monde rêve d’être validé

Un pull request pour exister, un cœur en ASCII, ça se sent pas

Dis-moi juste que t’es là—ça suffit parfois