Released on January 17, 2025

Thumbnail

Mes états d’âme sont gouvernés par la douleur

Leur capitale est sans couleur

Autour d’un verre, on refait le monde avec mes frères

On en conclut que notre devoir, c’est de l’empêcher de se défaire

Ça crée des économies écœurantes, pour qu’l’argent rapide devienne monnaie courante

(fuck you, pay me)

Chacun prêche pour sa chapelle

Mêmе si l’habit ne fait pas le moine, cеux qui savent plus parlent moins

J’suis droit dans mes bottes, parfois mal à l’aise dans mes baskets

En public, j’me fais discret comme les calvities sous les casquettes

Loin de l’électronique et des propagandes macroniques

Des hommes de Cro-Magnon aux cro-mis et autres anachronismes

Que Dieu me châtie si je déroge à mes valeurs

Le succès est illusoire, tout comme l’idolâtrie n’est qu’un leurre

Devant les principes qu’on incarne, les faux re-fré reculent

J’aurais dû tuer mon orgueil à la naissance comme Hercule


On n’se bat pas dans l’espoir du succès, non, non

C’est bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

On n’se bat pas dans l’espoir du succès, non, non

C’est bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

“Hé bien oui, j’exagère!

Mais pour le principe, et pour l’exemple aussi, Je trouve qu’il est bon d’exagérer ainsi

Si tu laissais un peu ton âme mousquetaire La fortune et la gloire...

Et que faudrait-il faire ? Chercher un protecteur puissant, prendre un patron

Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc et s’en fait un tuteur en lui léchant l’écorce…”


J’bosse au studio tous les jours

Le travail anoblit l’homme

J’y vais pas comme à l’usine; j’laisserai pas gagner Babylone

Et même quand je fais de la moula, j’reste discret comme Jean Moulin

J’me dis qu’il faut que j’arrête de smoke pendant que Jerem' en roule un

J’me recueille dans la littérature; le soir, je corrige mes ratures

Et pour protéger mon cœur, je fais de l’art mature

Mes mots sont des munitions; j’me sens démuni sans

Les yeux de mes anciens sont des silencieux assourdissants

Mes proches et moi on est liés, nos souvenirs nous attachent

Certaines photos rappellent que le temps est passé comme un flash

Mon humeur est critique quand leur manager réitère les clichés sur sa personne

Ce petit coquin essaie encore de tricher

J’me méfie des proches qui veulent se placer en leaders d’opinion

Ceux qui veulent déguiser leurs vilains défauts en péchés mignons

J’aime pas les ingrats qui oublient trop vite les valeurs d'partage

Arrête de parler d'oseille si t'assumes pas quand on t'parle cash


On n’se bat pas dans l’espoir du succès, non, non

C’est bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

On n’se bat pas dans l’espoir du succès, non, non

C’est bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

Bien plus beau lorsque c’est inutile

“This world is such a hum, and when I say this world, I mean it. I don't mean it in an ideal sense; I mean in everyday life. Every little thing you do, it’s all about “gimme, gimme, gimme!” Everybody back off. You learned that from school and everywhere in big business. You wanna be successful? Gimme, gimme, gimme—push, push, push,push, step, step, step, crush, crush, crush. That’s how it all is.”