H8

By Heykel

Released on September 11, 2022

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[Paroles de "H8"]


[Couplet unique]

Les larmes sont beaucoup plus fiables que les sourires

C’est plus la même chose si j’ai eu besoin de l’dire

Tes nerfs sont tendus l’matin quand on est lundi

Conscient qu’dans ton entourage y’a au moins minimum un indic

Dans l’esprit d’un enfant une maison c’est un carré et un triangle

Dans l’esprit d’un adulte c’est trois cent milles euros

Sur 8 milliards d’humains y’a p’t’être cent milles heureux

C’est l’fait qu’tu veuille montrer qu’tu l’еs pas qui prouve que tes pеureux

C’que ta pas fait pour ta mère tu l’a fait pour elle

Le cœur peut te faire prendre des directions qui sont pas très rationnelles

On cache tous une parti d’nous même

Sinon a quoi servirait les codes de nos téléphones

Il faut mettre de côté les faux

L’terrain est mort c’est un micro-onde pas un four

Un peu différent mais pas fou, toi et moi équation parfaite

A quoi pense un artiste pendant la création

En littérature on sépare la rime de l’allitération

Et tous les murs qu’j’ai tenu vont être remplacer par des promesses

La vraie nature de l’homme te sera révéler par l’oseille ou l’sexe

Pu d’liberté c’est pourri comme mes premiers textes

Et la tournure de l’histoire qu’on t’raconte dépendra du contexte

C’est les plus forts qu’on test , les faibles sont font hagar

Un kilo saisi fait plus d’bruit qu’une tonne qui pousse dans un hangar

Imagine un 2000 qui fait 2m qui t’propose une bagarre

Aujourd’hui c’est des trous dans la peau avant c’était des coquards

La route est longue, j’ai peur d’oublier l’chemin du retour

Être à l’heure ça évite de justifier l’retard

Ils m’ont dit c’est la merde moi j’ai dis c’est la vie

Et y’a des keufs qui font tellement d’bavures qu’ils ont même plus d’salive

La sagesse de la lune la dureté du soleil

La légèreté d’une plume, celle qu’on veut pour l’sommeil

En tant que guerre tu mets une arme de poing sous l’sommier

Tes ennemies se feront passer pour la pêche pour v’nir te soulever

La pomme qu’Eve à goûter, mes sons à écouter, l’talent en train d’douter

L’patron en train d’compter, le sable en train d’tomber

Comme les feuilles qui disparaissent en hiver, qui reviennent au printemps

C’est devenu un signe de richesse de plus avoir le temps

D’ailleurs j’espère ne plus en perdre

Faut aussi reconnaître les bons cotés d’la merde

Deux civilisations distinguées par une mer

Les mauvaises habitudes qu’on laisse en avril reviennent au mois d’mai

Le destin lis les grandes extrémités du monde

A défaut que nos femmes veuillent bien l’être pourvu qu’la terre soit ronde

C’que ta bouche dit pas, j’ai pu l’voir dans tes prunelles

L’orgueil transforme en drame ce qui devait rester une simple querelle

Et a force d’en avoir tu fini écœurer

J’en apprends tout les jours un peu plus comme un vulgaire écolier

J’suis pas très loin d’ton cœur un peu comme ton collier

Y’a les p’tites en boite et des calibres sur des tempes qui sont collés

Il faut combien d’atomes pour faire une molécule

100 milliards c’est la maille acquis

J’profite de mes biens mal acquis

Les sentiments sur l’bateau

Le cœur est sur le quai

Y’a des roman auquel on peut rien répondre a part un « OK »

C’est quand tu dis jamais qu’ça fini par s’produire

Y’a des clients et des keufs qui sont a la r’cherche du même produit

Et j’suis perdu comme un orphelin qui jure sur la vie d’sa mère

Comment expliquer qu’on aperçoit la mort quand la bac s’amène

Elle roule des joints et ses fesses

Orange ou SFR

Tu veux savoir quand est-ce que j’sors d’ici gros mêle toi d’tes affaires

Ta fini plus bas qu’terre pas très loin d’son noyau

On a sorti l’poisson d’la mer et c’est là qu’on la vue s’noyer

Et Murât vient d’sortir j’en ai la larme à l’œil

Et y’a certains aspect du placard qui vont m’manquer une fois qu’ça sera mon tour

Et j’dis tout sauf des mythos

J’m’entraîne à la mi-temps

Bien en Thaïlande comme au mitard

J’ai fais d’la route comme un motard

J’ai croisé cupidon j’ai brûler toutes ses flèches

Y’a ce qu’on suppose et y’a les faits

Y’a les demi vrai et les faux

Et y’a des choses qui m’dépasse comme un basketteur

La réussite met du temps espérons qu’elle soit à l’heure

Rayon d’soleil synonyme de bécane au quartier

Dans l’pays des droits de l’Homme j’vois des personnes dormir sur des cartons

Victime de polémique à la moindre incartade

Si j’avais su qu’l’savoir était une arme j’aurai pas jeter l’cartable

Si ta une dent contre moi, j’te conseil un dentiste

Soit plus réfléchis dans tes phases une preuve et tu l’a dans les fesses

Et quand j’écris j’me prend la tête y’a de quoi finir décapiter

A ton avis pourquoi ils ont mis du goût a certaines capote

Un stylo et une feuille t’inquiète ça f’ra l’affaire

C’est souvent quand t’en aura le plus besoin qu’disparaîtra ta force

Elle traverse le torse passe à coter du cœur

A l’école de la vie l’échec c’est l’meilleur cour

Et l’amour ça s’créer de rien c’est p’t’être notre imagination

La faim s’creuse donc la guerre commence quand il reste une seule ration

A part ça, y’a eu l’apartheid aujourd’hui c’est l’séparatisme

J’aime les billets en fonction de leur couleurs pourtant j’suis pas raciste

Tu vois l’mal, sa noirceur mais pas ses racines

Tu veux faire peur a toute la France entière trouve de l’huile de ricin

Elle est bonne mais y’a pas d’quoi en faire un plat

Le bosseur retiens son souffle, la nourrisse touche le RSA

La drogue dans l’coffre du RS4

Les années passent et il reste qui ?

La neige a fini par fondre et peu importe le prix des skis

Le seul lien que j’ai avec Michel c’est que j’fournirais jamais d’aveux

Balance une fois, balance à vie t'en parle mais est-ce que tu l’a vu

Échec et Math j’ai pensé six coup à l’avance

Pour voir un arc-en-ciel faut qu’le soleil se mélange à l’averse

Une barbe un terroriste les pointeurs à la messe

Essaye d’être un peu plus subtil comme quand tu roule ton joint d’amnés

Et quoi qu’on puisse en dire c’est d’la littérature

Ta l’secret le diras-tu, elle t’a trompé le dira t-elle

Ça sert à rien d’mettre une cagoule pour en parler au tel

Te fais pas d’illusion en dessous d’son voile c’est p’t’être un porte-jarretelles

Détester par les uns, aimé par les autres

Et le p’tit a tellement lancé d’missile qu’il sait luxé l’épaule

L’enquêteur à coté d’la plaque comme le paquet d’pâtes en prison

Les bonhommes se taisent, les poucaves chantent à l’unissons

C’est parti, le stylo c’est l’calibre, dans ma tête y’a les munitions

Et on a pas les mêmes réponses vu qu’on s’pose pas les mêmes questions

J’suis buté comme un mort, écouté comme un mot

Partout chez moi comme un môme, quand elle part tu lui dis je t’aime

J’appréhende le jour où ça s’ra qu’un souvenir

J’ouvre les rideaux et discrètement j’regarde toute ma ville s’endormir

Ça devient dangereux quand les cris deviennent des soupirs

L’affection c’est les murs d’une relation, la confiance c’est l’support

La paix c’est qu’une bande de guerriers qui font la grève

C’est pas crédible comme un insomniaque qui nous a vendu du rêve

Ça s’termine tôt ou tard peu importe la durée

La seconde guerre mondiale aurait pas eu lieu si l’papa d’Adolf aurai mis une Durex

Comme Julien l’pilon est doré

Quand tes larmes coulent elles caressent ta joue c’est pour te rassurer

Descendant d’esclave pour nous c’est chacun son dos

Et comme les jugements a la barre pour la mort c’est chacun sa date

Le dernier mot d’la dernière phrase nous sert a coupé l’Ramadan

Sur les terrains d’héroïne aujourd’hui tu trouves le grammes a 20

Si tu dis qu’j’ai changé c’est qu’t’aime la personne que j’étais avant

Mais bon personne ne change on devient la personne qu’on est réellement