Released on December 12, 2011

Thumbnail

C'est anthologique, t'entends...


[Intro : Vidji]

Yo, DJ Lo', Gare de Nantes

Le truc est dans mon Walkman, c'est pour le XXX

K.E.R, V.I.D.J.I, ouais, ouais...

OK


[Couplet 1 : Vidji]

C'est paumé sur un quai d'gare que j'évalue la scène

J'repense à la dernière galette de Lo'

M'évade, éclate une Camel

Allez, j'gratte une anecdote, l'épreuve c'est l'ovulation

Ça y est, j'pars sur Namek, fuck les 'leurs, j'ai l'volume à fond

Obturation minimale quand Vidji shoote la ville morte

Le temps file, moi, j'prie

Qu'il nous rende vite ce qu'il nous a pris d'force

Putain, face aux exactions, pas d'remède

J'observe ma teille vide

J'crois bien qu'ma seule réaction sera l'rejet comme S.K.L, fils

J'compte les ans défiler quand c'est pour l'oseille, gros

J'vais au rendez-vous professionnel complètement déguisé

J'essaie d'faire des connexions

J'essuie des disquettes d'ineptie

J'médite, les gars ont plus l'esprit dépité

Qu'celui d'équipe, c'est triste


[Pont : Vidji]

Ouais, ouais

T'as perdu ton esprit d'équipe, c'est triste

Ouais, ouais

T'as perdu ton esprit d'équipe


[Couplet 2 : Keroué]

J'ai besoin d'exprimer mon ressenti

Désigner l'attrait qu'j'ai pour la zik

Malgré l'transit d'informations dont mon cerveau fait l'objet

Pas d'phrase pessimiste, apprécie mes qualités, mes principes

C'est sincère, intrinsèque

Je m'apprête à traiter mes problèmes obscènes

Émotif, nan, j'rappe avec les tripes

Pas d'traîtrise et c'est vérifié

Quand j'ai l'inspi facile, pas besoin de complexifier

Compte les figures de style, c'est fondé, dès l'départ

Pas d'débat, c'est compris, clair et concis

J'garde jamais les sourcils froncés

On s'démène, dans la fonce-dé t'aimes t'abandonner

Tes soss dédaignent te parler

Tes manies déteignent la même scène

La sens' ça sent mauvais quand le ciel clair devient gris

J'imbrique les phases entre elles, les zbars s'enchaînent

S'répètent comme les lundis, j'veux faire flancher l'assistance

Bloqué entre la chance et les abysses

Mets tes habits salissants, la fin d'un cycle

Et j'alimente, mes discours en grattant la nuit à la case départ

On te l'a dit, j'gratte des pages, mes pas s'enracinent

Guette, j'prends mon envol au loin dans la plénitude

J'fais le plein d'mots avec ça j'obtiens quelques pots d'vin

Et j'évite des disputes, je réfléchis jamais

L'génie pur ni mes issues se sont envolés

Des mots diffusés dans l'air sans faire la triste figure

Et l'issue est brutale, jusqu'à c'que sonne ma mort

A force d'adorer jouer les cadors

Je vois que t'en zappes la bonne parole

J'reste amorphe quand tu galopes à toute vitesse dans l'vide

L'emprise est forte, j'envie l'époque d'Olive et Tom

La hantise de grandir s'fait sentir


[Outro : Keroué]

Ouais, ouais

La hantise de grandir s'fait sentir

Ouais, ouais

La hantise de grandir s'fait sentir