Released on April 4, 2006

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[Couplet 1 : Drago]

C’est pour mes potes partis trop tôt

Tant d’choses à dire, j’trouve pas les mots

Mais toujours pas d’sérum pour les six coups du cyclone

Le destin est inexplicable et ça change à chaque période

Beaucoup trop d’intolérable aux personnages que j’trouve si noble

Où la mort est implacable, autour de moi des choses ignobles

Rien d’plus appréciable, j’en perds mon expression face à sa disparition

D’une excitation primaire à un sort secondaire qui nous laisse démunis

Même si on est en colère sur les notes d’une mélodie

Parfois, même dans la misère, tu t’envoles pour l’paradis

Moi j’en garde un goût amer, j’n’oublierai pas ton sourire

Ainsi qu’nos moments passés, j’me rappelle de ces souvenirs

Impossible de m’en lasser, si seulement j’pouvais t’le dire

Mais tu restes dans mes pensées, jamais j’pourrai t’oublier


[Refrain x2]

Une histoire irrationnelle : celle d’un être exceptionnel

Qui nous laisse dans un état émotionnel et solennel

Quand le sort se scelle, plus rien n’est proportionnel

Les remords ensorcellent mais ces mots sont intentionnels


[Couplet 2 : Djé]

De l’amertume dans les pensées, compenser les récompenses

Que l’homme pensait se retourner, personne tendre et aimée

Dire adieu, au revoir aux saveurs du printemps

Un cœur est parti pour laisser place XXX par l’paradis

Au revoir le linceul XXX du rituel, ensorceler c’est le tandem

En l’absence de celui, juger d’une péripétie, permis sans permission de permettre

Le soulèvement d’une vie, l’enlèvement d’un être

Sans présence d’une dame blanche avant d’taper cette pierre blanche

Assis au premier rang sans en connaitre le sens

De cette marche à sens unique mais dans la marche de ces prouesses

Dépasse les marches de l’éternel mais maintenant

Ces peines et ces tristesses se vétiront de blanc

Dans ce fameux jardin d’Eden mais les souvenirs nous rongent

Et de voir une vie rongée par une conduite inconsciente

Nous rend peut-être conscient d’une vie sans excellence


[Refrain]

Une histoire irrationnelle : celle d’un être exceptionnel

Qui nous laisse dans un état émotionnel et solennel

Quand le sort se scelle, plus rien n’est proportionnel

Les remords ensorcellent mais ces mots sont intentionnels


[Couplet 3 : Fayçal]

A l’orée de ce printemps, le sort est d’humeur macabre

Tu demeures sous du marbre sans avoir eu vingt ans

Savoir d’où vient le vent n’a rien d’essentiel

Haut soleil levant, ta vue balaye le ciel

Tes intimes sont des cents devant ta mort

Non sans remords ils t’estiment, ils te remémorent

Ils t’installent des "je t'aime", ils s’étalent sur tes gestes

Car tes chrysanthèmes ont des pétales indigestes

Ton décès est injuste, sincèrement

Mais j’ai redressé le buste en te dressant des serments

T’adressant ces louanges de rage et de sympathie

En marge des anges, au large je compatis

Morose et circonspect, ces mots d’un soir sont des roses

Arrosés d’espoir pour que tu reposes en paix

Loin des immondes parfums et des ignobles faits

Parmi ces nobles défunts tués dans ce monde imparfait


[Refrain]

Une histoire irrationnelle : celle d’un être exceptionnel

Qui nous laisse dans un état émotionnel et solennel

Quand le sort se scelle, plus rien n’est proportionnel

Les remords ensorcellent mais ces mots sont intentionnels