J’avance

By Dyno

On Genesis

Released on November 16, 2014

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[Couplet I] :

D’puis p’tit, j’avance tout seul, aucune confiance et pour la maille, gros, j’attends pas

Pas d’agent dar celle-ci c’est pour tous ceux qui gravent dans l’agenda

J’ai quatre tonc-cards, j’te parle bien, mais j’ai pas d’bague au doigt

T’façon, c’est grave la merde depuis qu’mon ex me traite de sale connard

J’ai plus l’temps pour freestyle, les vrais potes j’en vois pas trop

Nos vies sont grave pas roses, à part l’charot y’a rien qui m’donne le smile

Perdu dans l’ombre, y’a qu’le rap qui m’réveille quand j’suis sous tise

Temps pis pour rire ici faut t’n’ir l’coup j’m’en fous des cons qui soupirent

Bref, j’reconnais plus ma ville quand j’trouve plus d’toxes Rahh !

Moi j’veux qu’mon son s’bousille dans la JukeBox

J’suis pas ton gars, aucun biff et peu d’délicatesse

Après c’délit, j’arrête, béni d’la veille, frérot, j’ouvre toutes les portes

J’vé-squi les faux, les maux, les gows, les soirées remplies d’putes

On s’dispute, y’a qu’ma bouteille qui m’soutiens quand j’titube

Mes frères veulent leurs princesses entre salopes et filles faciles

J’y pense alors j’déville d'ma vie et danse à mort sous William Peel

Dans cette vie j’m’emmerde, putain !

J’écris qu’des ratures, si tu kiff pas re-noi et bha t’écoute quand même !

J’voulais percer, mais pour ce faire, moi j’fais pas trop d’efforts

Viens pas nous tcheck merde, mais si t’es un facho, c’est mort

C’que j’ai dans l’ventre, on sait pas trop, mais j’fais des trucs durables

Et dès l’départ les gens m’disaient Wesh gros, arrête le rap

Mais j’ai gé-chan, deux trois piges que j’gratte des textes

En fait j’ai toute ma tête et qu’on m’per-ta si d’un coup j’la perds

[Refrain] x2 :

J’avance à patte, la rage d’être sans visière

C’est triste frère, on s’disquette, la race dans les pires vers

Perdu l’sourire, envie d’partir, mais y’a pas l’biff qui suit

C’est que l’départ, l’équipe fait mal, on garde la rime, se suit

[Couplet II] :

Marre du vice, couz’, faut d’la tune et pas tarder, c’est ça l’bon bail

Rien à foutre des garants dai, on fait nos choses, après on s’taille

J’y pense, à mon bonheur qui m’a fermé la porte d’un coup

Plus l’air si fait, plus j’suis raide, plus l’verre vide et j’suis ré-bou

Mais bon ça passe, j’te dirais je t’aime, mais j’ai pas l’time

Laisse la place, tu bouges la tête sans que j’fasse de punchline

Mec, la vie m’déçois trop comme quand j’ai pas d’goblet

J’ai l’mal de mer, j’suis qu’un connard de plus dans c’monde, ouais c’est pas faux

Et ouais, j’grandis, j’vois d’la merde et c’est l’temps qui m’effraie

Yverdon, retiens l’blaze partout j’vois qu’des textes au fait

Marre des mythos, frère, j’lâche des rimes aux traitres

J’ai pas d’tunes pour oi-t pé-ta j’claque mon biff au grec, merde !

J’ai pas la main d’un dieu, mais plutôt d’un demi-diable

J’vois pas la vie en rose, gars, ça c’est chaud depuis qu’mon cœur se fane

Tout oublier, ouais c’est l’but y’a pas d’cadeau qu’on donne

Vire tes condons car sucer des bites, c’est pas ça qui t’rend bonne

Ça peu-ra tard la nuit, vide le stylo Bic, un style nocif

Les signofiles essaient d’nous suivre, moi j’te parle dans l’fond

On fait c’qu’on fait, le délire c’est qu’j’ai pas l’temps d’y croire

Mec, laisse tomber, mes idées claires deviennent des idées noires

J’me cache, envie d’parler d’bonheur, mais ça paraît pas simple

Mon songe, l’arrête pas zinc, la richesse feint, j’titularise le cash

J’ai mal choisi dans c’milieu qui part sans cesse en couilles

Des gars sans cesse s’engouffrent j’ai pas cinq sous même pour m’payer mes Nikes

Dès qu’la paresse s’amène, j’m’arrête pas, frère, pas même mes textes ( ?)

Paraît qu’c’est clair, j’amène ma ( ?) puis j’crèverai comme Barney Kessel

Yverdon, loin d’la mer et du soleil qui tape

Demande à Ram’s ( ?) l’amour est mort dans l’fond y’a pas qu’les frères qui partent

J’pense à trop d’choses, tu l’aimes, mais cette pute, tu l’évites

J’fais plus confiance, l’amitié comme la beuh avec le temps s’effrite

Et j’roule à peine, les couz’ s’amènent, c’est fou, moi j’traine le blue label

M’étouffe à peine, ré-bou sa mère y’a qu’la ( ?)

Des barres de rire, ça c’est rare, mais ça fait grave du bien

J’ai qu’la famille qui compte des années d’plus et ma fureur s‘éteint

Eh gros, c’est crade, j’sais qu’des putes, j’en verrai tellement d’autre

Bien sûr c’est naze, on n’a rien d’autre à foutre à part rapper, c’est chaud !

J’suis loin d’une vie de rêve, la tise s’en mêle et j’perds espoir

Y’a peu d’couleurs, l’impression d’voir ma vie avec des lunettes noires

Et plus l’temps passe, plus j’me dis qu’le seum nous emporte mec

Encore sait qu’mon cœur est en morceaux, fais-toi un emporte-pièce

[Refrain] x2

[Outro]:

- Pauvre crétin, mais tu vas faire quoi hein ? On a ratissé tout l’endroit et tu n’as rien, rien à part tes poignards ridicules et tes prises de karaté minables contre nos flingues… !

- Non, vous avez des balles et l’espoir que je sois à terre quand vos armes seront vides, parce que dans le cas contraire, vous mourrez avant d’avoir pu recharger

D.Y.N.O

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Ça dit quoi les gars ?

Fonky B à la prod’

IS Prod, comme toujours