Paradoxe

By CDQP

On Tours

Released on January 13, 2020

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On a planqué le shit sous une échelle

Pour ne pas que les flics nous emmerdent

On a franchi des étapes sensationnelles

Mon ancien gang snapper jamais rien de personnel

Je suis un paradoxe, je suis une contradiction

Il pleut tellement chez moi, j'en ai ouvert le parapluie à la maison

Beaucoup de mes proches on fait le bond du chemin sans retour

Je m'accroche même quand un rien ressemble à un tout

Je passe le balai après dix-huit heures puis je me coupe les ongles

Je casserais de mes galets le fleuve en un seul rebond

Mon premier papillon, vu de l'année, était un papillon de nuit

J'ai rêvé d'un pavillon de luxe, j'ai eu une vie remplie d'ennui

J'ai rêvé être un lézard, mes rêves sont bien trop bizarres

Si je les notais, si j'ai le courage, j'aurais fait des pages interminables

J'allume trois cigarettes avec la même allumette, plus tard

Je vais mourir d'un cancer ou bien d'un arrêt cardiaque, down

Hey, hey, hen, hen, envoie !

La vie c'est une leçon pas un film de science-fiction

Comme un film de Luc Besson, comme acteur en pleine action

Je me fais de figuration, je suis la séparation qui nous sépare des deux mondes

Qui me demande, je vais t'apprendre qui sait qui veut se rendre ?

En pleine guerre, je rentre dans mon appartement me mettre à l'abri

Si tu viens de la banlieue, t'as tout appris

Tu as tout à perdre si tu as tout à dire

Oses-tu, porter un costume ? Juste histoire de coutume, s'occuper comme couture, je fais mon album posthume

Des périodes de drogues, dures, je bosse dur, ce n'est pas de la fausse pure, clic, comme une fausse pub

L'amour comme une fausse pute, grosses thunes cherchées, n'oses-tu me chercher?

Au stud, décaler, je postule, recaler

J'écris et je pleure, mélodie d'une rancœur

Ma vie, mon empereur, mes choix, mon empire

Ma crise de douleur, on le voit et ça s'empire

Plus je ris, plus j'ai peur de tomber dans le pire

Ma cicatrice existe depuis que je respire

Mon nombril baptise mon premier expire

J'ai peur du bonheur, peur d'adorer la vie

Au point que mon heure devienne une putain de belle histoire, horrible

Et je pense et repense, nostalgie, tu me tiens

Comme ma main dans sa main, bien sûr que je me souviens

Et je pense et repense, nostalgie, tu me tiens

Comme ma main dans sa main, bien sûr que je me souviens