On a planqué le shit sous une échelle
Pour ne pas que les flics nous emmerdent
On a franchi des étapes sensationnelles
Mon ancien gang snapper jamais rien de personnel
Je suis un paradoxe, je suis une contradiction
Il pleut tellement chez moi, j'en ai ouvert le parapluie à la maison
Beaucoup de mes proches on fait le bond du chemin sans retour
Je m'accroche même quand un rien ressemble à un tout
Je passe le balai après dix-huit heures puis je me coupe les ongles
Je casserais de mes galets le fleuve en un seul rebond
Mon premier papillon, vu de l'année, était un papillon de nuit
J'ai rêvé d'un pavillon de luxe, j'ai eu une vie remplie d'ennui
J'ai rêvé être un lézard, mes rêves sont bien trop bizarres
Si je les notais, si j'ai le courage, j'aurais fait des pages interminables
J'allume trois cigarettes avec la même allumette, plus tard
Je vais mourir d'un cancer ou bien d'un arrêt cardiaque, down
Hey, hey, hen, hen, envoie !
La vie c'est une leçon pas un film de science-fiction
Comme un film de Luc Besson, comme acteur en pleine action
Je me fais de figuration, je suis la séparation qui nous sépare des deux mondes
Qui me demande, je vais t'apprendre qui sait qui veut se rendre ?
En pleine guerre, je rentre dans mon appartement me mettre à l'abri
Si tu viens de la banlieue, t'as tout appris
Tu as tout à perdre si tu as tout à dire
Oses-tu, porter un costume ? Juste histoire de coutume, s'occuper comme couture, je fais mon album posthume
Des périodes de drogues, dures, je bosse dur, ce n'est pas de la fausse pure, clic, comme une fausse pub
L'amour comme une fausse pute, grosses thunes cherchées, n'oses-tu me chercher?
Au stud, décaler, je postule, recaler
J'écris et je pleure, mélodie d'une rancœur
Ma vie, mon empereur, mes choix, mon empire
Ma crise de douleur, on le voit et ça s'empire
Plus je ris, plus j'ai peur de tomber dans le pire
Ma cicatrice existe depuis que je respire
Mon nombril baptise mon premier expire
J'ai peur du bonheur, peur d'adorer la vie
Au point que mon heure devienne une putain de belle histoire, horrible
Et je pense et repense, nostalgie, tu me tiens
Comme ma main dans sa main, bien sûr que je me souviens
Et je pense et repense, nostalgie, tu me tiens
Comme ma main dans sa main, bien sûr que je me souviens