Respecte l’omerta

By B.James

On Acte de barbarie

Released on February 6, 2012

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[Couplet 1]

Si t'es l'genre de type qui collabore avec les flics

M'adresse pas la parole, j'parle pas aux fils de pute d'indic

La balance est l'fléau des temps modernes

J'éclaire ta lanterne, plus l'temps avance, plus il exige la loi du silence

On est aux antipodes, tu méprises l'honneur et son code

Aujourd'hui plus personne tient sa langue comme si c'était une mode

Tant d'mondе enfermé parce qu'un fils dе pute n'a pas su la fermer

Chez les kisdés quand il s'faisait défoncer

Trop d'langues déliées, de délits avoués

Après deux-trois coups bien placés et la menace de partir quelques années

Quand l'flic me dit "parle ou tu pars pour vingt ans"

J'réponds "nique ta mère la pute, j'fais ma peine et j'te baise en sortant"

T'es avec eux, OK mais faudra pas rer-pleu

Quand tu vas t'faire découper en deux

C'est certainement pas les bleus qui vont t'défendre

Faut s'rendre à l'évidence, balance

Tu vas tomber de haut si tu penses que la police est ta providence


[Refrain 1]

J'suis l'feu d'la banlieue, j'ai grandi sur ces bancs, vieux

Où t'apprends vite qu'il existe deux camps, nous et eux

Les poucaves sont sans cervelle, si serviles

Dans ma ville ils peuvent pas faire long feu, Blankok, trop haineux


[Couplet 2]

Si t'es pas prêt à assumer les conséquences quand tu t'fais péter

Pédé, va taffer comme tout l'monde et fais pas chier

J't'avoue j'comprends pas, dans ta cité tu fais l'méchant

Une fois menotté sur l'banc, après deux gifles, tu pleures comme un enfant

Réfléchis bien cousin, parce que si tu parles, on va faire de ta vie un enfer

Si c'est pas vivant qu'on t'enterre

Comment tu peux faire ber-tom un frère

De toute façon, si c'est une grosse affaire, ta peine, tu vas quand même la faire

Tiens ta langue, trop parler peux tuer

Si t'es concerné, j'comprends qu'à m'écouter tu sois exsangue

Rien d'pire qu'une poucave dans une promenade

Ça risque d'être rude, devant une lame artisanale, y a pas d'parade

Tu peux t'réfugier à l'isolement comme une victime

De toute façon estime-toi heureux si tu ressors d'ici vivant mon vieux

Tu risques de mourir lors d'une rixe

Le prix à payer pour t'être payé l'luxe d'être prolixe chez la police


[Refrain 2]

Respecte l'omerta ou on t'nique ta mère

Dès qu'tu franchiras ces murs, tu seras mort

Parce que t'as fait la commère chez les porcs

T'as pas les couilles pour c'milieu

Donc n'essaie pas d'jouer

Parce que nous c'qu'on fait c'est du sérieux


[Couplet 3]

T'as franchi la ligne jaune, t'es passé d'l'autre côté

Maintenant d'mec opé, t'es passé à mec recherché (dans la tess)

Non pas par la justice puisque tu vas leur dire tout c'que tu sais

Mais par les banlieusards énervés, c'est dix fois pire

Pour ma part, jamais j'perds mes couilles devant ses porcs

Qu'ce soit mon port de ceinture ou pour d'la pure, cousin

La peur du gendarme, mec tu t'fous d'ma gueule ?

Chez nous ils flippent de venir même quand les gens dorment et qu'ils sont seuls

Pense à ta famille, c'est chaud s'il leur arrive quelque chose, frérot

Des représailles peuvent toucher ton entourage quand tu parles trop

Fais gaffe à tes côtes, j'ai l'seum que tu dormes sur tes deux oreilles

Alors qu'un autre dort en cellule par ta faute

Fais attention où tu marches

Maintenant à tout moment on peut mettre fin à ta vie d'merde avec un schlass

J't'avais dit, garde tes couilles en toutes circonstances

Espèce de con car toi, en deux secondes, t'es devenu une balance


[Refrains 1 & 2]

Respecte l'omerta ou on t'nique ta mère

Dès qu'tu franchiras ces murs, tu seras mort

Parce que t'as fait la commère chez les porcs

T'as pas les couilles pour c'milieu

Donc n'essaie pas d'jouer

Parce que nous c'qu'on fait c'est du sérieux

J'suis l'feu d'la banlieue, j'ai grandi sur ces bancs, vieux

Où t'apprends vite qu'il existe deux camps, nous et eux

Les poucaves sont sans cervelle, si serviles

Dans ma ville ils peuvent pas faire long feu, Blankok, trop haineux

Respecte l'omerta ou on t'nique ta mère

Dès qu'tu franchiras ces murs, tu seras mort (A.N.F.A.L.S.H., cousin)

Parce que t'as fait la commère chez les porcs (l'abominable B.James)

T'as pas les couilles pour c'milieu

Donc n'essaie pas d'jouer

Parce que nous c'qu'on fait c'est du sérieux (on t'avait dit, [?] ma couille)

J'suis l'feu d'la banlieue, j'ai grandi sur ces bancs, vieux

Où t'apprends vite qu'il existe deux camps, nous et eux

Les poucaves sont sans cervelle, si serviles (les règles du jeu, cousin)

Dans ma ville ils peuvent pas faire long feu, Blankok, trop haineux