Katrina

By Beny

On Pre Dora

Released on February 21, 2014

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[Couplet 1: Lucas Oprv]

Mon passe-temps n'est pas un gagne-pain

Pas de gains ni de pertes laissons le fric en dehors de ça

Et les blèmes au même endroit

L'aubaine est dans le coin

Beny guette pas besoin

Bénissez vos EP avant l'arrivée du vrai Dora

J'ai bousillé mes pads et mes poumons

Prod sur clope, clope sur toutes les touches de mon clavier

Midi allez, jouons

La patience, avec passion, repassons au détail

Saison hivernale ressassée par les vibrations des tracks

Et le son me traque toutes les nuits

Minuit dix, quelques bars entre les claps et les mélodies du lib

Bassline sur le kick, un syndrome et un cognac

Battement insynchrone comme le rythme de ma vie depuis qu'j'suis insomniaque

Putain c'est rare d'être aussi subtil

Pour des esprits simples le récit glisse

Et se répète le temps d'une vie futile

Francis mène une vie facile sans respect à même le sol

Les pieds sur [XXX] d'un décor hostile

Vazy mets la gomme


[Refrain: Beny Le Brownies]

Katrina Katrina Katrina ô Katrina

Plongé dans des contrées infernales

C'est indéniable

Mon esprit tourbillonne avec le Katrina


[Couplet 2: Beny Le Brownies]

Ma conscience propre une science bizarre

L'aube me dévisage d'une nuit une mélodie agitée par des gros blizzards

Seule ma poupée connaît ce monde

Suis-je étrange d'agir ainsi? À chaque tic ma tête s'agite tel autiste triste

Des lignes s'écrivent pendant que le temps s'arrête

1h57 papa dort à côté de moi sous l'emprise de verte

Et je me questionne putain la fin d'un cycle

Déjà la poupée [XXX] et j'ai mis de l'émotion sur Pré Dora

[Ô Dieu pardonne tes erreurs reste odieux?] de réussir tout en s'amusant avec des spliffs au bec

J'côtoie l'mal le mal me côtoie si bien

Mon corps s'emporte Lucas me canalise

J'analyse ma ville ces effets qui nous aplatissent

Mes jeunes gamins se baratinent d'un avenir

Savent si bien qu'on est foutus

Qu'on se donne des airs de mecs fous alors on baise

Plus rien à faire

Le seul remède c'est de foncer sans penser à compter chaque plan

La rue nous appartient avec nos planches