Morgue

By Benighted

On Ekbom

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Elles hurlent, tes vapeurs de vie qui exhalent ta puanteur

De tes gênes indignes tremblants au bout de la chaîne

Leurs braises impures écarlates de honte

Qui sifflent d'insolence et de dégoût

La larve s'écrase au sol, dans une flaque visqueuse

De restes et de déchets organiques

Remuant devant les yeux écarquillés

Des complices paraphiliques

Une fiente expulsée à l'air libre, à la morgue

Vomissant sa haine, sa douleur, à la morgue

Une chrysalide corrompue, à la morgue

Des reliques de nymphose, à la morgue

Une chrysalide corrompue qui se débat

Dans un hurlement étranglé et lancinant

La chose sourit

Il luit d'inutilité

Rétines brillantes, la bave aux lèvres

Dans une asynchronie pornographique

Comme tu craches ta répulsion

Du fond de tes entrailles pourrissantes

L'inexorabilité se dessine sous les bruits de mastication

Des sussions mandibulaires

Et dont tu trouveras le pardon

Dans les cendres de ses vestiges placentaires

Ecorchures incandescentes d'interdépendance

Et dont tu trouveras le pardon

Dans les cendres de ses vestiges placentaires