Lean Wit It (Remix)

By Bavaz

On Mixture (Vol.2)

Released on November 2, 2012

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[Couplet 1 – Hancock]

Un rat noir qui fumait de l’herbe et qu’elles attrapent par la queue

Ce seize-matraque ne parle pas d’eux

Des textes banales ? J’te vate-sa de-spee

J’suis le best. Bim, j’tabasse, zappe le reste

J’frime pas mal, c’est que de l’égotrip

Fais belek aux types élevés aux vices d’Paname

XXX

J’ai que des phrases qui XXX

Hâte que les Mayback se payent

Mater les XXX

Marteler les beats sales que j’aime

Frappe que des pizzas entre deux lignées

Parle que d’mes diques-sa inimitables

XXX l’instru comme des génies yeah !

Pas si dur qu’ça de faire preuve de technique sale

Tu demandes : « Qu’est-c’qu’il s’trame ? »

Yes les mecs, j’nique ça !

J’reste peace car les decs pissent gars !

Des belles p’tites garces, effectivement

Cette année, l’effectif manque

Un seul poignet pour cent pages, j’ai plus d’un tour dans l’sac

Ici mes bougs s’en tapent des pourcentage

C’est quatre feuilles et douze ans d’âge

J’ai vu maman pâlir devant les faits-divers

Au coin d’ta rue, y’a plus de botox que sur Amanda Lear

Avant d’agir, toujours peser l’pour et le contre

XXX c’est qu’il est bourré de cons

Cours et je compte transpercer ça en restant peace

Malgré ça, tu portes des pampers pédale


[Couplet 2 – Agrüm]

La ‘sique, c’est pas un sport de combat mais j’compte bien jouer des coudes

Pour apprendre, certains ont pris des cours, d’autres ont pris des coups

Encore un zeste, j’attaque ta gorge comme la toux

J’suis pas jardinier, mais j’ai des contacts si tu veux d’la bonne pelouse

J’veux grimper comme Debbouze. D’écrire, faut pas qu’j’perde la main

Cette vie est une pute, j’m’y attache pas et j’évite les câlins

J’fais mes bails, plus l’temps d’râler. J’rappe pas les fesses à l’air

Mentale de gladiateur, le studio c’est mon arène

La note est salée, les ‘blèmes s’additionnent

La liberté devient précieuse pour ceux qu’on emprisonne

Du rap j’suis sous l’emprise, j’trouve pas d’antidote

Punchline mortel, j’vais finir wanted chez Chris Holmes

J’viole la prod car le rap s’trimballe en nuisette

Moi j’m’en tape du protocole, j’viens pour aromatiser

Tout droit sorti du forgeron, mon style est aiguisé

Traité comme un insecte. Ma toile je viens tisser


[Couplet 3 – KRM]

Tu voulais un seize lourd ? Tiens, j’vous lâche un gros lard

Pas de gros mots, que des molards si t’as retourné ta veste pour des dollars

T’écris que des polars, t'es qu’un bourbier plein de bobards

T’as autant d’crédibilité qu’un manchot qui s’dit motard

J’fuck tous vos cotas, spliff de weed, whisky-coca

Bitch, gamos dans vos clips mais on sait tous que c’est des loca’

J’biffle ceux qui portaient l’œil, ma bite te laisse un cocard

On a vu ceux qui portaient leurs couilles dans un pochtar

Appelle-moi « Génie algérien », sauf qu’les trois vœux, j’les garde pour moi

J’leur crache à la face, les rappeurs auront un tas d’pourboires

Y’aura pas d’tournois : j’efface tout l’monde avant la compét’

Rimes, flow et technique, mec ma tactique est bien complète

Fuck tous vos complots, même caché le très-haut ta vu

Pendant qu’tu jactes sur tes potes, nous ta sœur, on lui refait l’cavu

Mon gava, j’donne aucune chance et j’te laisse aucun répit

Tu peux rer-pleu, j’reste insolent dans mon rap autant qu’avec les képis


[Couplet 4 – Bazoo]

Toujours la même réponse quand Suffrin me dit : « Quoi d’neuf ? »

Pas tombé dans l’panneau, ça roule à fond comme un quad neuf

Qui peut stopper mon élan ? La dalle d’un fumeur de weed

Avant de poser l’bilan, j’veux la maille d’un buteur de Milan

Ouais je suis gros, mais j’te nique ta mère comme Boubou

Pour être à l’ancienne, suffit pas d’être sapé en [Foubou ?]

Futur entité validée, trop d’vanité. Soignez mes yeux

Y’en a qu’ont la quantité, d’autre la qualité, moi j’ai les deux

Eloignez les vieux, la prod j’la mets en cloque

Au rap comme au football, j’finirais jamais en club

Fuck ton rappeur préféré si c’est pas moi

Je sors quatre projets par an, j’écris quatre sons par mois

Et ça m’éclate les phalanges

Dans la cave ou la salle de bain, j’écrase les balances

75, Paname, t’as tout à craindre de moi

Tu reconnais mon adresse grâce à mon timbre de voix

Bazoo !