Released on December 25, 2017

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Salut, grosse Putain, dont les larges gargouilles

Ont fait éjaculer trois générations

Et dont la vieille main tripota plus de couilles

Qu’il n’est d’étoiles d’or aux constellations !

J’aime tes gros tétons, ton gros cul, ton gros ventre

Ton nombril au milieu, noir et creux comme un antre

Où s’emmagasina la poussière des temps

Ta peau moite et gonflée, et qu’on dirait une outre

Que des troupeaux de vits injectèrent de foutre

Dont la viscosité suinte à travers tes flancs !

Ça, monte sur ton lit sans te laver la cuisse ;

Je ne redoute pas le flux de ta matrice ;

Nous allons, s’il te plaît, faire soixante-neuf !

J’ai besoin de sentir, ainsi qu’on hume un œuf

Avec l’acre saveur des anciennes urines

Glisser en mon gosier les baves de ton con

Tandis que ton anus énorme et rubicond

D’une vesse furtive égaye mes narines !

Je ne descendrai point aux profondeurs des puits ;

Mais je veux, étreignant ton ventre qui chantonne

Boire ta jouissance à son double pertuis

Comme boit un ivrogne au vagin d’une tonne !

Les vins qui sont très vieux ont toujours plus de goût !

En ta bouche à chicots, pareille aux trous d’égout

Prends mon braquemard dur et gros comme une poutre

Promène ta gencive autour du gland nerveux !

Enfonce-moi deux doigts dans le cul si tu veux !

Surtout ne crache pas quand partira le foutre !