Et d'un silence autoritaire figeant le temps et les étoiles
Et des insaisissables nuances qui ne se laissent pas déshabiller
Croit le ciment des illusions pour les flaneurs en perdition
Dernier né assidu aux caprices d'une perpetuelle aberration
Ici, gouverne la redondance inépuisable de toute chose
Qu'importe l'échelle, elle domine et méprise les affres
De l'ego broyé qui récuse le non sens de tous concepts
Ou de l'écrasant epilogue, immuable cycle irrationnel
Je suis du néant, sans vie, sans lumière
Vagabond serein parmis les lueurs
Soumis aux croyances pour ne pas sombrer
Erudit impotent, spectre des spectres