Released on November 18, 2012

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VOIX 1 Tu vois la fille la bas?

VOIX 2 Ouais ouais je vois

VOIX 1 Tu t'approches tranquille, tu la distrait, elle parle, discussion, moi je vois que c'est bon, j'arrive, je tire le sac, et si tout se passe bien on se revoit dans 10 minutes à la Pierre

VOIX 2 Ça marche OK

VOIX 3 (Akhenaton) Oh ça va, la forme? Oh j’espère que vous allez pas arracher le sac à la femme la-bas

VOIX 1 Ah non pourquoi?

VOIX 3 (Akhenaton) Vous savez pas qui c'est? Attends je vais te raconter son histoire

Joan était un ange magnifique, une crinière noire montée sur une parfaite plastique

Tout le monde se retournait sur son passage, homme ou femme, c'est dire qu'elle était fatale

Ses parents des gens aisés la suivaient à l'école, ils ne recevaient que des éloges

Et toute jeune, il l'avaient inscrits à la danse classique, très vite la petite s'est révélée fantastique

Si bien qu'elle devint espoir au ballet, promesses de gloire, rêves, tout s'est emballé

On voyait en elle l'étoile qui brille dans la nuit noire celle qui fait briller le B à Broadway

Seule ombre au tableau, elle fréquentait un petit con qui se faisait appeler Marco

Il servait dans un café au centre, ne pensait qu'à sortir, et traîner avec une bande de branlots

Alors un jour Joan vint demander à son père de l'autoriser à travailler il dit

"Si c'est ça que tu veux, prends ta chance, mais pas au détriment de l'école ou de la danse"

OK, elle taffait le soir après les cours, dans le café ou son loser chéri servait des coups

Tout ça pour rester au cotés de son faux mec, elle traversait la vie comme une comète

Et un soir où elle était seule, au service, deux clients pénétrèrent dans le café avec une sale gueule

L'un deux lui dit "J'me voix bien avec toi!" L'attrape par la taille elle crie "Mais ça va pas!"

Réflexe, elle lui envoie une claque et couru vers le portable pour vite appeler Marc

[Tonalité] Personne répond, elle monte aux escaliers pour aller raconter ça au patron

Il lui dit "C'est rien, ces deux ivrognes sont pas dangereux, et s'ils bronchent je les cogne"

Quand il est descendu, les deux gars étaient partis, "Tu vois Joan" rassuré "J'te l'avais dit"

Elle finit son service à deux heures, un peu d'appréhension, coup d’œil, la rue était déserte

Elle à marché cent mètres jusqu'au parking, sur le capot de sa tire, les deux types étaient assis

L'un deux se leva, il tenait une batte, et lui dit "Chienne, Allez mets toi à quatre pattes"

Joan recula, tout à coup, la batte fendit l'air, lui explosa le genou

Elle chuta à terre le second la chevaucha, "Tu vois j'tavais dit maintenant j'suis avec toi

Et tu t'en souviendras toujours ma chatte" Il sorti un tournevis et lui tailla la joue droite

Elle hurla si fort que des voisins la virent, vinrent en courant, et les autres prirent la fuite

Dans le sas de l’hôpital [Ambulance] elle s'évanouit tellement qu'elle avait mal

Ses parents en pleurs, perdus, son copain Marco, qui sait, personne ne l'a revu

Séjour à l'hosto, douleur et déprime, elle en sorti tant bien que mal accro à la morphine

Exit la danse et les études, elle dut trouver un job, pour se faire deux trois thunes

Elle à commencé à servir des verres dans un bar minable, entre soûlards et pervers, soirs interminables

Six mois que tout roulait, jusqu'à ce jour ou elle l’aperçu accoudé

Il se tenait là à reluquer les boules des femmes des autres

Elle faillit vaciller se retint à la porte

C'était bien lui non, pas de doute, ce putain d'enfoiré qui lui a taillé la joue

Elle approcha lui faisant face, et lui dit "Monsieur voici le 12 ans d'âge"

Il répondit "J'ai pas commandé ça pétasse, alors steuplé discute pas et maintenant tu te casse Ok?'

Elle fit un petit pas en arrière, tout à coup, elle attrapa une fourchette et lui planta dans le cou

La suite à deviner n'est pas dure, 8 ans entre quatre mur

On dit qu'elle à terrorisé la centrale, d'autre que c'est une malade mentale

En tout cas la voici sous tes yeux mon gars, et bonne chance si tu veux lui arracher son sac

Approche et vois ce qui t'attends si tu piges pas, ce qui est écrit dans son cou, "StreetLife"

Plein de gens s'inventent des histoires

La sienne ne sort pas d'un grimoire

Sa vie se lit sur son visage

Un nom y est écrit streetlife

Plein de gens s'inventent des histoires

La sienne ne sort pas d'un grimoire

Sa vie se lit sur son visage

Un nom y est écrit streetlife